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20 janvier 2016

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Le Djihadistes sont des êtres humains, paraît-il... Partons donc de cette hypothèse.
L'excuse serinée de ces "victimes de la société" ne sera pas évoquée ; tant de marginaux, dormant le plus souvent sans toit, ne tuent pas leurs compatriotes sous prétexte qu'ils sont au ban de la société, oubliés qu'ils sont des politiques enfermés dans leur confort.
Des départements ruraux n'ont pas eu la chance de voir déverser des milliards dans les politiques de leurs villes désertifiées et aucun citoyen oublié ne s'est transformé en tueur de masse. 
La haine ne grandit pas et ne se transmet pas dans ces territoires oubliés, elle se soigne comme elle peut.
La haine est le problème des djihadistes en groupe, ou en meute, qui trouveront toujours un prétexte pour la laisser s'exprimer. Cette haine là n'a pas de limites, ne s'explique pas, ne s'excuse pas puisqu'elle est idéologique.  

La France a connu des vagues d'immigration au siècle dernier mais en grande majorité européenne Certains étaient loin d'être des enfants de choeur y compris dans les Français dits de souche mais il y avait un ciment, une culture commune avec les mêmes codes et repères : une culture chrétienne dont athées, agnostiques et laïcards en étaient le pur produit. On se disputait, se cognait mais on savait tous de quoi on parlait car les références étaient les mêmes pour tous.
Cette ancienne immigration s'est fondue dans la société, défendant à son tour ce qui unit une nation : la culture commune.

Les années Mitterrand ont provoqué la lente agonie de la cohésion nationale, élargissant le regroupement familial, impulsé par Valéry Giscard d'Estaing, aux populations non européennes.  Des satellites, des annexes au Parti Socialiste ont été créés par François Mitterrand, le "malin", déployant ses tentacules venimeuses pour mieux phagocyter le peuple français.

A plus d'immigration de différents cultures, il fallait dresser des barrières contre les préjugés : l'antiracisme expliquant paradoxalement à la nouvelle immigration qu'elle devait se protéger de qui ?  De chrétiens -ou non- ouverts et respectueux...
C'est de cette manière que des sociétés parallèles (communautés) ont pu proliférer, pensant que les accueillants seraient forcément racistes. D'où la méfiance des uns et des autres préférant ne pas se mélanger au cas où le franchouillard deviendrait agressif quand cet "autre" lui piquerait son boulot.
L'antiracisme, symbole de division, est un business lucratif, choisissant ses victimes, toujours les mêmes, et subventionné par TOUS les Français.
A ce propos, pourquoi parler d'antiracisme si les races n'existent pas, ce sont bien nos "zélites" qui ont encouragé le racisme en montrant "l'autre" comme différent...
La politique venimeuse a engendré son premier monstre sacrifiant la paix d'une nation et au détriment d'une majorité paisible, sans revendication irréfléchie.

François Mitterrand a imaginé "le bac pour tous" entraînant la France dans une spirale de médiocrité où le français n'est plus maîtrisé, parlé de manière approximative même pour des étrangers naturalisés français vivant depuis quarante ans sur notre sol.

L'autorité de l'enseignant étant disqualifiée, le savoir l'est aussi ; les élèves baignent dans un magma de matières aussi inutiles qu'incohérentes obligeant les enseignants à s'adapter à la vindicte de ces gentils vauriens ; cette soumission à l'élève-roi a fini par produire des personnes refusant l'histoire de France pouvant froisser leur susceptibilité et leur formatage familial, les formant à haïr leur pays d'accueil. Une "soumission" qui coûte cher puisque que l'histoire adaptée à ces nouvelles populations ravive la nostalgie de leur pays d'origine, tout en en entretenant le sentiment du droit à la vengeance. Question : que diable viennent-ils faire dans cette galère ? C'est inhumain et surtout irresponsable. 

L'enfer est (un peu) pavé de bonnes intentions et, dont, souvent, les enjeux dépassent certains esprits : idéologie, électoralisme, corruption, main d'oeuvre à bas coût et corvéable à merci pour les grands patrons, univers de science-fiction pétardé où il n'y aurait plus de frontières, remboursement de dettes à des faux pays amis bourrés de fric dont on se demande comment il a été dépensé... (prière de rappeler les éventuels oublis)...

C'est dans ces moments de réflexion et d'observation, voire scrutation de la société que l'on se dit combien les politiques se sont démenés -pratiquant un djihad (en arabe) surhumain ; au fait, combien de convertis à l'islam dans le lot ?- pour détruire leur propre pays, engendrant des monstres tuant leurs compatriotes.
Posons la question qui fâche ; les djihadistes souvent jeunes ont des parents, ces derniers ont-ils bien rempli leur rôle ou l'ont-ils trop bien joué ?... 
  
Les sociologues, philosophes et intellectuels de tout poil s'essaient à toutes les expertises possibles -tirant des plans sur la comète djihadiste et, parfois, prêchant pour leur propre paroisse islamique- validant les hypothèses émises plus haut ou dénonçant l'hégémonie de ces horribles occidentaux (autoflagellation typiquement bobo, d'autres ne s'embarrassant pas avec ce genre de considération, la preuve... ). 
NB : Toutes les civilisations ont entraîné des millions de morts, est-ce acceptable pour autant ? Non, mais c'est l'essence même de l'Histoire et de l'évolution des populations. L'islam n'a pas échappé à ce cycle bien qu'il en soit peu fait écho dans les manuels scolaires.
Lire : Bill Warner : 270 millions de morts causés par l'islam durant les derniers 1400 ans
Pourquoi certains n'auraient-ils pas des séquelles de cet héritage qui perdure dans certains pays arabo-musulmans, tout simplement ? 

La violence et la haine se transmettent par l'histoire, devenue plus édulcorée en Occident afin que les agneaux, pré-fabriqués dès la plus tendre enfance, se fassent plus facilement croquer par les loups assoiffés de vengeance, de revendications liées à une religion imposant des rites laissant le "raciste" pantois...
La haine, à moins d'être psychothérapeute, ne se comprend pas, elle peut s'analyser mais les champs d'exploration sont réservés aux vrais experts...  

Un point sur les éléments de langage : 

Déradicalisation est un mot nouveau, inconnu du Larousse.
On trouve Radicalisation : Action de radicaliser, fait de se radicaliser."


"Radicaliser : Rendre un groupe, son action, plus intransigeants, plus durs, en particulier en matière politique ou sociale"


Si le Larousse n'a pas de définition du mot Déradicalisation, c'est que les politiques qui ont inventé le concept n'ont pas trouvé de solution...

De quoi et de qui parle-t-on ?  Du Djihadiste : "Relatif au djihadisme ; qui en est partisan."
Djihadisme : "Nom par lequel on désigne les idées et l'action des fondamentalistes extrémistes qui recourent au terrorisme en se réclamant de la notion islamique de djihad."

Djihad, version française (Larousse) :
  • Effort sur soi-même pour atteindre le perfectionnement moral ou religieux.
  • Combat, action armée pour étendre l'islam et, éventuellement, le défendre. (C'est abusivement que le mot est employé au sens de « guerre sainte ».)
Pour faire simple, version arabe (Larousse) : «effort vers un but déterminé»
Avez-vous remarqué la subtilité de la langue française et l'enfumage qui l'enrobe, les arabo-musulmans sont plus directs : «effort vers un but déterminé», peu importe lequel.

Les Français musulmans, qui savent lire le Coran en arabe, apprennent que les subtils politiques français leur ont concocté deux formes de Djihad et ce, relayé par tous les médias de France et de Navarre. Cette soumission à la sémantique doit bien les faire marrer, pas étonnant qu'aucun ne veuille faire la hijra... En France, ils sont traités aux petits oignons avec un gros doigt de mensonge... et toute demande de se conformer aux us et coutumes multiséculaires est considérée comme "islamophobe"...

Rendez-vous compte, nos intellectuels et politiques ont fait un sacré djihad dans le but de semer la confusion dans l'esprit des Français afin de dissocier l'islam radical des djihadistes, une manière de ne pas faire d'amalgame, de catégoriser les musulmans, en les mettant dans des cases : les gentils et les méchants.
Lire : [Edito] Dans la tête d'un musulman (expliquant avec humour les causes à effet)
Les Djihadistes partis "faire de l'humanitaire en Syrie" sous l'impulsion de Bernard Cazeneuve et Laurent Fabius en allant donner un coup de main à Al-Nosra, groupe terroriste "modéré"... sont toujours considérés comme des gentils puisqu'ils vont combattre le méchant Assad. Ceux qui reviennent de Syrie ou d'Irak n'ont peut-être tué personne, ils sont encore dans la case des gentils mais il faut les "déradicaliser" quand même,... au cas où...


Au passage, ceux là, ils sont gentils ou méchants ? 


Comme aucune personnalité politique ne s'en émeut, ils doivent être des gentils. La France fait un bond dans le Moyen-âge mais tant que ça n'atteint pas la caste protégée, on ferme les yeux...  

Revenons à nos moutons loups chassant en meute, d'après les derniers résultats des attentats du 13 novembre 2015. Le Français lambda savait qu'il y avait des ramifications en France et en Europe, voire familiales, mais "les milieux autorisés" ne semblaient pas au courant ; étonnant, enfin... pas tant que cela...


Si on fait le point, la question est la suivante : comment déradicaliser de la haine ? Bienvenue dans la quatrième dimension...
Bien sûr, il y a les "déséquilibrés" (selon la formule consacrée), notoires, ceux qui décapitent leur patron en attachant la tête sur une pique, d'autres qui foncent dans la foule avec leur voiture sur un coup de tête (sic), d'autres encore pris d'un soudain "Allah akbar" dans différentes institutions (sûrement hostiles, à quoi ? ) munis d'objets contondants, bref, qui coupent bien pour blesser ou tuer...

Les gouvernements successifs ont engendré des montres et ne savent plus comment y remédier.
Voici quelques pistes : 
La haine des djihadistes ne pourra être traitée que par la psychiatrie des années 50-70 selon la dangerosité des individus. A comportements barbares, méthodes barbares et très dissuasives pour les éventuels candidats en recherche de sensations fortes. Avec les électrochocs, sensations garanties.
La justice, comme la famille, peut décider d'un internement d'office par l'intermédiaire d'un psychiatre qui acceptera le traitement par électrochocs si la dangerosité de l'individu est reconnue par la justice.

Les effets de l’électroconvulsivothérapie sont visibles au bout de quelques semaines de traitement et selon l'intensité. Le sujet deviendra plus malléable, se souviendra de son nom, de sa famille et des gens qu'il aime. Cette solution s'inscrit dans le temps, l'atout principal de cette méthode étant que les effets des électrochocs sont irréversibles.

Ces méthodes barbares défiant la nature même des droits de l'homme peuvent être récusées au motif de la non-assistance en danger, le djihadiste étant un candidat potentiel au suicide (kamikaze) ou pouvant attenter à la vie d'autrui.

La camisole chimique ou l'absorption de divers neuroleptiques n'agit que sur le moyen terme. La décision peut être prise par la famille et/ou la justice, toujours en partenariat avec le psychiatre.
La demande peut être faite par l'individu lui-même s'il est réceptif aux arguments des divers intervenants et s'il est conscient du danger qu'il représente pour autrui et/ou pour lui-même. Si l'individu accepte un traitement chimique sur le long terme, il doit être aidé et suivi afin d'évaluer ses progrès.

Rappel au lecteur : ces réflexions ne sont que des pistes (barbares, certes, mais à nous de nous adapter à cette nouvelle barbarie ou à ce retour de la barbarie au XXIème siècle). La paix a un coût, celui de se mettre à penser à des solutions... radicales pour "déracaliser"...

Personne n'a de véritables solutions pour endiguer le phénomène djihadiste mais les méthodes préconisées ci-dessus seront un signal envoyé à tous ceux qui se perdraient en chemin en tuant des compatriotes ou des étrangers...

On ne fait pas la guerre dans et à son propre pays ou bien on s'en va pour ne jamais revenir.
Il y a beaucoup d'individus dans le monde pour qui la vie ne vaut rien et quand il s'agit de tuer leurs semblables, ces gens hors de contrôle sont enfermés dans une idéologie barbare qui dépasse l'entendement.
La religion ne peut pas tout, ce serait une erreur que le croire. 
Le Coran et l'imam ne pourront rien faire si ce n'est retarder l'horloge d'un nouveau massacre. Seule la psychiatrie aidera ces gens déjà perdus... ce sont la technologie et la chimie qui supplanteront la religion dans ce cas précis.

Chacun tente de comprendre ce qui, au final, n'est pas compréhensible car cette haine n'entre pas nos codes et grilles de lecture. L'Histoire nous a laissé tant de récits sanguinaires -dont la plupart du monde a tiré des leçons- mais que nous n'avons pas probablement suffisamment analysés.
20/01/2016

Audio (raccourci) mis en ligne le 12 mai 2016 :
 


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