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23 janvier 2015

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L'union nationale du mépris contre les défenseurs de la France ?
Malgré la mobilisation du 11 janvier 2015 suite aux attentats des 7, 8 et 9 janvier, la gouvernement a repris le contrôle de la parole de ceux qui pourraient vraiment les aider à contrer l'islam radical en ayant fait annuler le rassemblement du 18 janvier 2015.
Ce qui prouve (encore) que la France recule devant les injonctions du “pas d'amalgame”, ce politiquement correct encadré par la loi et, surtout, selon les amitiés des gouvernements en place...
Ces personnes, empêchées de se rassembler, se sont battues avec le gouvernement socialiste pour la liberté d'expression de Charlie Hebdo mais aussi au nom de tous ces journalistes, fonctionnaires de l'info, qui ont voté à 74 % pour François Hollande.
L'union nationale sélective avait déjà montré son mépris en excluant le Front National ; aujourd'hui, les pompiers pyromanes refusent de reconnaître les vrais pompiers, les lanceurs d'alerte depuis des décennies.
Peu importe... de facto, l'unité nationale est rompue et pour paraphraser Coluche : “s'ils ne veulent pas nous, qu'ils se rassurent, on ne veut pas d'eux non plus”.
Le 18 janvier, Les participants ont dû se contenter d'une conférence de presse où étaient réunis des Européens à l'initiative de patriotes français :
(...)les organisateurs du rassemblement "Islamistes hors de France" du 18 janvier, interdit par la préfecture. Parmi eux, Riposte laïque, connu pour ses "apérossaucisson-pinard". (…) il a beaucoup été question du succès de Pegida. Qui était représentée par l'une de ses figures de proue, Mélanie Dittmer, giletpare-balles sur les épaules. Et dont les vertus ont été chantées par Renaud Camus, théoricien du "grandremplacement" du peuple français "de souche" par des peuples étrangers. Dans son discours "Pegida, mon amour", l’écrivain a même proclamé dimanche la création d’une "section française de l’internationale pégidiste", qui est pour lui "d’ores et déjà entré en résistance". (...)
Lors de cette conférence de presse, dans un hôtel du quartier de l'Opéra, étaient notamment présents Pierre Renversez, de l’association belge "Non à l’islam", le député suisse UDC Jean-Luc Addor, et Melanie Dittmer, représentante du mouvement allemand Pegida, dont Renaud Camus a salué la présence : "Aujourd’hui, une grande espérance se lève à l’Est. Elle a pour nom Pegida, et elle a ici une ambassadrice, que nous saluons comme la messagère du Printemps des peuples". Le JDD

Pegida : Renaud Camus lance une section française du mouvement anti-islam
"C’est l’Europe qui est colonisée. Bien plus colonisée, et bien plus gravement, bien plus irrémédiablement si on ne fait rien, qu’elle n’a jamais colonisé elle- même. Mais nous allons faire. Nous faisons déjà.
La lutte anticolonialiste est entreprise dans le sillage de Pegida. Un front de libération nationale, section française de l’internationale péguidiste, est d’ores et déjà entré en résistance" a également déclaré l'écrivain. 
La création de trois sections locales de Pegida en France a aussi été annoncée, dans le Languedoc, à Lyon, et à Bordeaux. Des sections de ce mouvement sont actuellement créées en Suisse, en Belgique, et en Autriche. 

Voir la conférence de presse contre l’islamisation de dimanche, avec P. Cassen, C. Tasin, R. Camus, Pegida... TV Libertés


Quant au Front National, son discours est très nuancé, ménageant ses électeurs, seul Aymeric Chauprade montrant du courage devant le défi du terrorisme de l'islam radical.
« Tout en considérant que "le Front national exprime avec constance les préoccupations des Français à ce propos", Nicolas Bay ne juge pas "anormal" les tentatives d'importation de Pegida dans l'Hexagone. Si le projet se concrétise, le FN n'exigera pas de ses militants qu'ils ne manifestent pas. "De manière générale, le Front national peut avoir des membres qui participent à telle ou telle manifestation, mais il organise ses propres manifestations", indique le responsable national »;
« Pour l'instant, la perspective d'une réelle importation de Pegida apparaît de toute façon peu probable. Les appels des organisations d'extrême-droite restent quasiment sans réponse. Ce week-end, elles ont rassemblé moins de cent personnes à Montpellier et Bordeaux. Même insuccès sur les réseaux sociaux : la page "Pegida en France", créée en décembre 2014 sur Facebook, comptait moins de 10.000 "j’aime" jeudi. Contre plus de 150.000 pour la maison-mère allemande. »
Et pour cause, la liberté d'expression du terrorisme intellectuel qui tue tout débat ou manifestation non conforme à la pensée d'un microcosme dirigeant la France...

A lire : Après les attentats, les politiques français retrouvent la 7ème Compagnie



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