Translate

Dernières actus
Chargement...
1 août 2016

Imprimer/Print Friendly and PDF
Richard Rossin, co-fondateur de Médecins du Monde et ancien secrétaire général de Médecins sans Frontières, alerte l’opinion sur  le « salafist business » qui se cacherait derrière la très opaque « association humanitaire » Baraka city :
« Un peu partout, la libération au Bangladesh du prétendu humanitaire Moussa Ibn Yacoub est célébrée. Or, on aurait pu attendre un minimum d’analyse sur l’homme et sur l’association pour laquelle il travaille : Baraka City. Le nom est sympathique mais une lecture superficielle de la presse laisse pantois sur l’association et son affidé. (…)
Selon le Figaro, Moussa avait été arrêté le 19 décembre alors que, responsable Asie de son association, il visitait des camps benghalis de réfugiés Rohingyas, une minorité musulmane birmane. Personne n’évoque de matériel humanitaire, probablement une mission exploratoire. Il ne déclare pas son activité  aux autorités, alors qu’on connaît la susceptibilité aux règlements dans ce genre de pays. Le problème est surtout que son nom d’usage, adopté lors de sa conversion à l’islam, diffère de celui de ses papiers officiels : Maxime Puemo Tchantchuing. Les policiers sont inquiets, le soupçonnent d’activités suspectes en lien avec le terrorisme, l’arrêtent et le défèrent à la justice. En France, un comité de soutien se lance dans le combat pour sa libération ; son portrait étant même affiché au fronton de la mairie communiste de Montreuil.
 Plus :

Baraka City, l'humanitaire dévoyé

 Rediffusion :

BarakaCity, une sulfureuse association musulmane Maj Najat Vallaud-Belkacem savait que le dirigeant serait en plateau

 

Recevez les articles par mail

Spécial Edito

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...