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20 juillet 2015

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LE SCAN TÉLÉ - Quelques semaines avant la rentrée, et en plein mercato, Le Parisien dresse les coûts de production et la grille des salaires, chaîne par chaîne, émission par émission.(...)

Avec 120.000 euros par émission, selon une enquête du Parisien, le talk-show de Canal+ coûte effectivement bien plus cher à produire que ses concurrents directs. En face sur France 5 et D8, la production de C à vous et Touche pas à mon poste! revient à 40.000 euros par jour chacun. Autant dire qu'il s'agit là d'une énorme différence, sachant qu'en plus, les audiences de TPMP, présenté par Cyril Hanouna, peuvent parfois dépasser celles du Grand Journal tandis qu'Anne-Sophie Lapix, qui passe de temps à autre le cap du million de téléspectateurs, reste à la troisième place du podium mais talonne de près Antoine de Caunes. (...)

Avec autant de frais, Le Grand Journal ne surclasse malgré tout pas On n'est pas couché et ses 190.000 euros facturés chaque semaine qui, à chaque tournage, doit monter et démonter son décor au Studio Gabriel pour un coût supplémentaire d'environ 5.000 euros. Second dans le classement, Salut les Terriens! présenté par Thierry Ardisson coûte la bagatelle de 180.000 euros par émission.(...)

Et le chroniqueur le mieux payé est...

Nos confrères ont également enquêté sur les tarifs des piges des intervenants, selon les émissions. Ainsi, on découvre que Enora Malagré ou Jean-Michel Maire, habitués de TPMP sur D8, ont un cachet évalué entre «300 et 600 euros brut par émission». Quasiment le même que pour C à vous, sur France 5, mais un peu moins que Jean-Michel Aphatie dans le Grand Journal (15.000 euros par mois). En revanche, les mieux lotis pour une apparition sont du côté de France Télévisions, et la case du samedi soir: «Léa Salamé et Aymeric Caron touchent 1 500 euros brut par émission» indiquent nos confrères.

 >>> Lire l'intégralité de l'article sur le site tvmag.lefigaro.fr


Le financement de l'audio-visuel

NB :L’Etat (NDLR : les Français) intervient largement dans le financement de l’audiovisuel.
En premier lieu, en tant qu’actionnaire du secteur public de l’audiovisuel, il attribue un budget à chaque organisme du secteur public. Chaque année, le budget de l’Etat prévoit des dotations pour les sociétés nationales de programmes.
L’Etat (NDLR : les Français) soutient également des activités du secteur privé non rémunératrices - c’est l’exemple du Fonds de soutien à l’expression radiophonique - ou aide à la création audiovisuelle entendue en tant que création culturelle.
Enfin, l’Etat (NDLR : les Français) intervient aussi dans le financement de l’audiovisuel privé en définissant les règles qui encadrent la publicité et le parrainage, principales sources de financement du secteur privé. Source 

Sur le sujet :

Presse achetée : Le Sénat maintient l'abattement fiscal des journalistes 

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