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18 août 2016

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NDLR-Petit édito : avec le risque de ne comptabiliser les entrées légales ou illégales (idée de l'Union européenne et l'angélisme et opportunisme d'Angela Merkel), mélangeant tout, sans faire des prévisionnels sur le coût de ces personnes immigrées légales ou illégales, leur offrant un faux eldorado, qui viendront augmenter le taux de chômage et baisser le coût de la main d'oeuvre dans une France déjà sous tension, une insécurité, une délinquance et criminalité grandissantes, renforçant ainsi le risque des attentats... une gestion caractéristique de la Hollandie... bien entamée déjà par les prédécesseurs de la fausse droite... 
Tout le monde attend la présidentielle de 2017 avec impatience, l'irresponsabilité ayant atteint ses limites ; un conseil personnel : ne vous trompez plus, votez Marine Le Pen pour mettre fin à cette folie...

FIGAROVOX/OPINION - Un communiqué du ministère de l'Intérieur et du Logement nie de fait la distinction entre immigration régulière et immigration illégale. Alexis Théas redoute l'appel d'air que pourrait susciter cette évolution de la politique d'immigration française.

Alexis Théas est universitaire et juriste.

Le 1er août 2016, les ministres de l'Intérieur et du Logement ont publié un communiqué passé totalement inaperçu dans la torpeur de l'été mais d'une importance capitale sur le plan de l'évolution des mentalités et de l'idéologie politique française. Ce texte marque une inflexion de la conception française de l'immigration. Jusqu'alors, celle-ci était fondée sur la distinction entre l'immigration régulière et l'immigration illégale. La première, conforme à la loi, était destinée par exemple à accueillir des travailleurs dont la France peut avoir besoin, à former des étudiants dans l'intérêt de la France ou du pays d'origine, ou bien à assurer le principe d'unité familiale. Elle était évaluée à environ 200 000 personnes par an. En revanche, les migrants en situation irrégulière, entrés ou séjournant en infraction avec la loi, devaient impérativement repartir dans leur pays, volontairement ou par la contrainte. Tel était le principe. Cette différence, pour la première fois depuis que l'immigration est devenue un sujet politique au début des années 1980, semble désormais ni par l'Etat. Le migrant en situation irrégulière n'a plus vocation à être reconduit dans son pays, mais à être accueilli en France et pris en charge par la puissance publique, au même titre qu'un étranger en situation régulière ou qu'un citoyen français en difficulté.













Communiqué du 1er août 2016 :

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Sur le sujet : 

Immigration : cette loi votée en catimini qui élargit le droit du sol

Immigration : les dangers d'une loi irresponsable votée en catimini 

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